• 0
choix automatisme portail

Automatisme de portail : comment choisir ?

Category : Maison

Vous en avez assez de votre portail à ouverture manuelle et vous souhaitez trouver une solution innovante et de dernière génération ? Les produits et l’expérience dans le domaine de l’automatisation, sont la réponse à tous vos problèmes.

Le monde de l’électricité et de l’automatisation a sans aucun doute amélioré, voire révolutionné, nos habitudes et nos modes de vie. Il est toujours bon d’apporter du confort à nos jours, et c’est le but des automatismes de portails.

Dans ce petit guide, nous souhaitons vous donner des conseils intéressants qui vous aideront à comprendre comment choisir l’automatisation d’un portail coulissant.

Un portail coulissant électrique se distingue d’un portail à battants par le simple fait qu’il est constitué d’un seul vantail, qui s’ouvre horizontalement le long d’un rail.

Produits pour l’automatisation du portail coulissant

Les types d’automatisation varient en fonction de paramètres importants à prendre en compte, tels que : le poids du portail coulissant électrique, la taille et la fréquence d’utilisation (qui varie généralement en fonction du type d’emplacement, qu’il s’agisse d’une copropriété, d’un quartier résidentiel ou industriel).

Chaque automatisation correspond à un type de kit spécifique, composé de divers accessoires. Dans le cas que nous avons examiné, nous voudrions attirer votre attention sur les automatismes pour les portails coulissants.

Voici quelques-uns des nombreux moto-réducteurs, c’est-à-dire les moteurs qui rendent possibles les mouvements d’ouverture et de fermeture :

L’usage semi-intensif, en plus de disposer d’un moteur électrique à haut rendement, il assure un fonctionnement extrêmement silencieux, d’un équipement de contrôle avec récepteur radio et antenne, d’un logiciel de programmation facile et d’un déblocage manuel avec clé hexagonale. Poids maximal de la guillotine : 350 kg ;

Avec des caractéristiques similaires à la précédente, avec un boîtier en aluminium moulé sous pression peint, des engrenages en acier et en fonte usinés à partir de billettes et un poids maximal de l’ouvrant de 800 kg à 1800 kg ;

D’autres modèles existent et sont conçus pour un usage intensif et une fréquence d’utilisation de 90%, avec un poids maximum de la porte pouvant atteindre 5000 kg.

Quand choisir un portail coulissant électrique ?

L’autre type d’automatisation pour les portails électriques est l’automatisation pour les portails à battants, qui diffère du portail coulissant principalement pour deux raisons : les vantaux du portail à battants sont deux (donc pas un seul comme pour le portail coulissant), et le sens d’ouverture est interne, et non horizontal et “encastré” comme dans notre cas.

Parmi les raisons qui ont conduit au choix de la porte coulissante, et non de la porte battante, il y a certainement la disponibilité limitée de l’espace et l’impossibilité d’une ouverture intérieure. Prenons, par exemple, le cas d’une maison d’habitation où il n’y a pas d’allée pour accéder au garage ou à la porte d’entrée, mais où l’on a un accès direct à ces entrées, ou en tout cas immédiatement après avoir franchi le portail.

Ici, c’est l’un des cas où la fenêtre coulissante est la solution idéale.

Un autre facteur à ne pas sous-estimer, qui nous pousse à choisir l’automatisation du portail coulissant, est la sécurité : ce type de portail est en effet beaucoup plus difficile à forcer, car faire coulisser manuellement un portail coulissant est très bruyant, sans parler de l’effort physique non négligeable que le voleur serait obligé d’accomplir.

Les raisons énumérées ci-dessus, et pas seulement, sont la raison pour laquelle le portail coulissant électrique est principalement choisi par ceux qui possèdent des entrepôts avec des marchandises de valeur à l’intérieur ou des maisons luxueuses.

Comment choisir un automatisme de portail coulissant ?

De nombreux professionnels sont présents dans le secteur des portes et fenêtres depuis de nombreuses années. Que ce soit les fabricants ou les installateurs en région, ils sont disposés à vous conseiller au mieux de vos besoins et attentes !

Il est aujourd’hui très facile de rentrer en contact avec eux afin d’estimer le coût d’une installation, et avoir un devis gratuit. Il vous appartient donc de vous renseigner, et surtout, de comparer les différents tarifs.


  • 0

Cessation temporaire d’activité micro-entreprises : fonctionnement et explications

Category : Actualités , Entreprise

Vous vous êtes lancé dans l’aventure de la micro-entreprise (anciennement appelée auto-entreprise) et vous souhaitez arrêter temporairement votre activité ? C’est possible ! Expliquons tout sur la cessation temporaire d’activité.

Qu’est-ce qu’une cessation temporaire d’activité ?

Une cessation temporaire d’activité est une interruption temporaire d’activité pour les micro-entreprises qui évite une radiation définitive. Pour les entreprises individuelles, la durée de la cessation temporaire d’activité est fixée à 1 an. Ce délai peut être prolongé une fois pour les entreprises individuelles exerçant une activité commerciale.

Quelles sont les mesures à prendre pour arrêter temporairement l’activité d’une micro-entreprise ?

La demande doit être déposée auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE) responsable de votre dossier par le représentant légal de votre microentreprise. Cette procédure aboutira à une inscription modifiée au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au registre du commerce (RM) selon la nature de votre entreprise dans le mois suivant. Le coût moyen d’un changement est de 100 € pour le RCS et de 60 € pour le RM.

Quels sont les changements en matière de fiscalité et de sécurité sociale pendant la cessation temporaire d’activité ?

Pendant la période de cessation d’activité, vous êtes exonéré de la déclaration et du paiement de la TVA. Cependant, vous devez remplir votre déclaration d’impôt en indiquant “zéro”. Comme la taxe professionnelle (CFE) est due pour une période de 12 mois consécutifs, vous devrez également la payer.

Les conséquences sociales d’une cessation temporaire d’activité

Pendant la cessation de l’activité, vous resterez affilié au régime social dont vous dépendiez avant la mise en pause. En ce qui concerne le paiement de vos cotisations de sécurité sociale, vous avez 2 possibilités :

  • Si vous êtes couvert par le régime des travailleurs indépendants, vous devez payer des cotisations de sécurité sociale dont le montant est calculé sur une base minimale;
  • si vous êtes couvert par le régime général de sécurité sociale, vous ne devez pas de cotisations de sécurité sociale si votre micro-entreprise ne génère pas de revenus.
    Les bénéficiaires de l’ACRE restent exonérés de cotisations de sécurité sociale pendant la période de suspension temporaire de l’activité.

Que faire à la fin de la période de cessation d’activité ?

A l’issue de la période de suspension temporaire d’activité, vous avez 2 options :

  1. Réactivez votre micro-entreprise par un enregistrement de changement auprès de la CFE compétente (procédure de paiement des micro-entreprises) ;
  2. La cessation de votre activité avec radiation des registres RCS ou RM (gratuit pour les microentreprises).

Veuillez noter qu’après la période légale de suspension temporaire de l’activité et en l’absence de toute action de votre part, le greffier du tribunal de commerce peut saisir le tribunal qui examine les dossiers pour envisager la radiation de votre microentreprise du registre.

Dans ce cas, vous en serez informé par lettre recommandée. En cas d’annulation automatique, vous disposez de 6 mois pour contester cette décision auprès du tribunal qui vérifie les registres.


  • 0

Le rôle et les attitudes du consultant en affaires à l’ère de la transformation numérique.

Category : Actualités

Le consultant en affaires doit être reconnu par l’entrepreneur comme celui qui possède les bonnes compétences stratégiques et opérationnelles pour accroître son activité. Si, au départ, des connaissances génériques étaient nécessaires pour exercer la profession, aujourd’hui, au contraire, une solide spécialisation est requise dans votre domaine de référence, dans lequel vous évoluerez ensuite.

Mais qu’est-ce que cela signifie pour le consultant de gagner et de conserver la confiance de l’entrepreneur et de fournir une gestion efficace de l’innovation sur une base continue ?

Des milliers de personnes aux grandes compétences sont “obligées” de se réinventer chaque année. La soi-disant “armée de numéros de TVA”. Il va sans dire que le rôle actuel du consultant (ou de la petite société de conseil) découle de la nécessité d’un monde du travail “flexible” (pour ne pas dire plus) dans lequel il est plus efficace de proposer un objectif centré sur les rêves de l’entrepreneur plutôt que de se proposer soi-même.

Alors comment un consultant peut-il maintenir chaque année le niveau de sa proposition à un niveau élevé dans un contexte de changement aussi soudain que celui que nous connaissons ?

Ce que fait un consultant en affaires

Les tâches les plus courantes d’un consultant en affaires sont les suivantes :

    • Étudier des stratégies pour améliorer les performances de l’entreprise
    • Faire des propositions pour améliorer l’efficacité des processus
    • Participer de diverses manières au développement de produits et de services
    • Conception de systèmes de comptabilité et de gestion industrielle
    • Faire la planification financière et le contrôle de gestion
    • Élaborer des propositions d’organisation du secteur de la commercialisation des entreprises
    • Analyser des données ou des informations de nature économique
    • Élaborer et mener des plans de formation pour valoriser le personnel interne

Il est clair que ces activités sont en tout cas impossibles à réaliser sans l’aide d’outils logiciels appropriés, qui soutiennent non seulement le consultant mais aussi et surtout le personnel de l’entreprise impliqué dans les activités de conseil et la transformation numérique qui s’ensuit.

La mission du consultant

“Les consultants sont nés”, dit quelqu’un. Sans aucun doute, il est souvent difficile d’acquérir la capacité d’identifier et d’obtenir une opportunité de consultation, de se concentrer sur l’opportunité, de formuler la proposition et d’obtenir la mission. Et ce n’est que le début.

Réaliser une mission de conseil qui satisfasse le client est une véritable mission qui requiert la capacité de collecter, de réfléchir, de créer ; de comparer, de résumer, etc. Enfin, il est nécessaire de conclure la mission et d’étayer les résultats sur le moment et dans le temps.

Le rôle de “gestionnaire de l’innovation

Il est donc clair que des relations à long terme avec les clients doivent être établies. La valeur des relations avec les clients est le véritable atout du consultant. Vous devez établir un réseau de contacts, développer des relations à long terme et même choisir les clients avec lesquels vous voulez établir une relation. Le conseil a sa propre dimension éthique et implique continuellement l’application de lois morales.

Trop souvent, les entrepreneurs et les gestionnaires tombent dans le “piège du confort” lorsqu’ils réfléchissent à la stratégie. En fait, ceux-ci : Trop souvent, les entrepreneurs et les gestionnaires s’engagent dans une “planification” tactique et non dans des “choix” stratégiques ; l’accent est mis sur les coûts et les décisions sont prises en fonction des coûts et des ressources, et non des clients, des opportunités ou de la stratégie réelle.

Le consultant est donc confronté à des outils standard qui empêchent les organisations de faire ou de mettre en œuvre des choix stratégiques.

Il est donc clair que le rôle du consultant “gestionnaire de l’innovation” sera inévitablement inconfortable en l’absence d’outils et de solutions ayant un impact organisationnel clair (innovation numérique), dans les processus et dans la capacité de l’entreprise à repenser les produits, les services et les modèles commerciaux.

Ce que le consultant doit faire

La confiance des clients est clairement plus importante que le charisme : il faut créer une valeur ajoutée. La flexibilité est nécessaire, mais sans jamais perdre de vue l’objectif initial. Le consultant gérera soigneusement les calendriers et les délais dès le premier jour, en prêtant attention aux différents niveaux de risque et en traitant la relation avec le client avec sensibilité.

Un “étranger” a presque toujours un impact non négligeable sur l’organisation du client : il est donc nécessaire de jouer en équipe, d’être authentique et d’apprendre quelque chose de chaque mission.

Un bon consultant maintient les dépenses à un niveau raisonnable, évite de faire étalage de richesse ou de sécurité et se concentre sur le contenu plutôt que sur l’apparence.

Il est essentiel pour le consultant de savoir ce qui est utile au client, mais plus encore comment cela lui permet de créer de la valeur.

Les défauts du mauvais consultant

Pourquoi certains consultants produisent-ils un travail qui n’apporte pas de résultats concrets ? Généralement pour deux raisons :

  1. Manque d’expertise (“beaucoup de fumée et peu de rôti”)
  2. Volonté de prolonger indéfiniment la consultation pour gagner le plus d’argent possible

Le bon consultant ne doit pas se rendre indispensable, il doit donner au client tout ce qu’il mérite et essayer de comprendre ses intérêts personnels.

Mais le mauvais consultant a un défaut encore plus important. C’est ce qui a été établi :

“L’objectif de toute entreprise est de créer des clients. Une entreprise a deux – seulement deux – fonctions de base : le marketing et l’innovation. Seuls le marketing et l’innovation produisent des résultats ; tout le reste est un coût”.

Il faut alors noter que trop souvent les sociétés de conseil (y compris les multinationales) ne sont pas en mesure de créer un système qui permette à l’entreprise de développer ses activités.

Le mauvais consultant est donc celui qui ne se préoccupe que de la réduction des coûts. Le mauvais consultant ne partage pas la stratégie du client, de sorte que l’innovation proposée se perd dans les mauvaises pièces.

Le consultant qui a réussi

Pour devenir un consultant efficace, vous devez comprendre les besoins réels de l’entreprise. Il est essentiel de développer la capacité à comprendre ces besoins, à créer de la valeur et à aider les clients à atteindre les résultats souhaités.

Chaque mission est unique et différente, mais être conscient du besoin réel vous permet de gérer chaque situation de la manière la plus efficace possible.

Le consultant qui réussit est généralement un bon auditeur, capable d’obtenir autant d’informations que possible à partir des récits de l’entrepreneur sur l’état de l’entreprise.

Néanmoins, il est nécessaire de pouvoir relier ce qui a été appris aux scénarios du secteur de référence de l’entreprise spécifique et du marché en général.
Il faut pouvoir poser des questions, soigner le jargon et la grammaire, éviter l’utilisation abusive de certaines expressions et l’ambiguïté du langage.

En outre, le consultant retenu détectera les signes d’une opportunité médiocre et pourra dire non. Ils savent à quoi ils peuvent dire non, pourquoi ils doivent dire non et quand dire non.

Ce n’est pas tout. Il sait que le plan d’entreprise est souvent incertain, fumeux et erroné. Le consultant qui réussit est donc celui qui, sur la pointe des pieds, a la possibilité d’être vraiment perturbateur.

Le consultant qui réussit est, enfin, pragmatique et parle le même langage que les entrepreneurs, un langage fait de délais, d’investissements et de revenus. Il est donc indispensable de comprendre la vision du propriétaire de l’entreprise pour savoir où l’entrepreneur veut aller et quels sont les objectifs à moyen et long terme qui en découlent.

Trouver un moyen d’atteindre ces objectifs est la véritable capacité du consultant qui réussit, en montrant au client s’ils sont réalisables, combien de temps, à quel coût et quelles améliorations ils impliquent.

Le suivi des appels d’offres pour le financement des projets proposés est une autre arme gagnante. Les résultats doivent toujours être tangibles et quantifiables. Même si tous les objectifs qu’un entrepreneur se fixe ne sont pas réalisables, le consultant qui réussit sait comment concevoir une stratégie qui, grâce à des objectifs concrets, mène à la réalisation du projet de l’entrepreneur.

Ressources supplémentaires

Une activité de conseil est également constituée d’outils et de procédures. Chaque consultant se déplace avec son propre bagage de connaissances souvent constitué de modèles et de bonnes pratiques, un archive jaloux d’expériences, personnellement vécues, expérimentées sur le terrain, améliorées au fil des années.

Cela prend normalement la forme de fichiers opérationnels utilisés dans le cadre du travail, souvent traduits en présentations ou en feuilles de calcul qui renferment et synthétisent les aspects pertinents du savoir-faire industriel.

Cependant, le véritable innovateur doit se présenter à l’entreprise avec quelque chose de plus que quelques diapositives et une feuille d’excel. Avoir, par exemple, un logiciel qui vous permet de superviser vos projets est gagnant dans de nombreux contextes et procure souvent des avantages exclusifs.

Il laisse quelque chose de vraiment tangible

Trop souvent, je suis tombé sur les résultats typiques d’un conseil stratégique en personne – beaucoup de papier, peu d’idées et peu d’affaires. Parfois, le mode de fonctionnement des consultants est si bien établi que les chefs d’entreprise s’y attendent. Même si une société de conseil ne produit pas un volume de papier suffisant, les conseils peuvent être jugés insuffisants.

Mon opinion est qu’aujourd’hui, quel que soit le nombre de pages, le rapport que le consultant quitte l’entreprise ne compte plus pour rien.

Un joli papier à en-tête, un joli powerpoint, une feuille de papier excel bien faite et bien structurée n’ont plus aucune prise sur le client. C’est pourquoi une proposition concrète est importante.

Si la proposition est une nouvelle procédure, un meilleur processus ou un projet visant à réaliser quelque chose de nouveau, au lieu de laisser un excel, vous pouvez promouvoir l’utilisation d’applications, de plates-formes et d’outils logiciels de grande qualité intégrés aux données de l’entreprise.

C’est une façon concrète de faire de la transformation numérique et de l’innovation.
Le consultant doit identifier les bons outils. B-LEAN est un exemple en ce sens, une plateforme de gestion supplémentaire, intégrable, évolutive et adaptable à de multiples processus, mais il existe de nombreux moyens et outils pour “activer” le changement et la numérisation, notamment des interventions (modestes ou omniprésentes, plus comptables, logistiques ou productives) sur des systèmes de gestion haut de gamme (SAP S/4ANA ou SAP Business One).

Dans tous les cas, le consultant aura laissé une empreinte personnelle permanente et sa propre méthodologie qui sera appliquée avec continuité, ce qui lui permettra de surveiller à distance le projet et les nouveaux services inattendus au client.


  • 0
Modèle

Nexy arrive en ligne

Category : Services Nexy

Aujourd’hui nous mettons en ligne Nexy.fr, ce petit portail n’a qu’un objectif relativement simple : regrouper des informations diverses que nous jugeons utiles pour les internautes et consommateurs.

Nous espérons que celui-ci vous apportera les réponses à vos questions et permettra également de vous renseigner et divertir.

3 thèmes principaux

3 thématiques vont essayer d’être couvertes :

  • Les questions  réponses : si vous vous posez une question, la réponse se trouvera peut-être dans cette section.
  • Les articles informatifs : besoin d’une information ou de renseignement sur un sujet précis, cette partie devrait vous intéresser.
  • Les vidéos : tout n’est pas rose au quotidien mais au delà des vidéos de “Buzz” et autres “drôleries”, il en existe d’autres sur internet qui méritent d’être connues.

Chaque thématique fait l’objet d’un site internet dédié, ainsi, si l’un des thèmes proposés vous inspire plus qu’un autre… vous aurez la liberté de ne mettre en favori que celui qui vous intéresse.